Qu’est-ce que l’hépatite virale?
Une hépatite est une inflammation du foie. Une hépatite virale est une maladie du foie causée par un des virus de l’hépatite (A, B, C, D ou E). Puisque les cas d’hépatites D et E sont très rares, ils ne seront pas abordés dans ce texte.
Les virus des hépatites A, B et C provoquent une hépatite virale aiguë (de courte durée), mais les virus des hépatites B et C peuvent également causer une hépatite chronique, où l’infection se prolonge, parfois même à vie.
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Quelles sont les causes de l’hépatite virale
L’hépatite virale est causée par les virus des hépatites A, B ou C. L’hépatite A peut être transmise par la consommation d’aliments ou d’eau contaminés. Les hépatites B et C se transmettent par contact avec le sang ou les liquides organiques (du corps) d’une personne infectée. Ces virus peuvent être transmis de diverses façons, comme l’échange d’aiguilles servant à l’injection de drogue, les rapports sexuels non protégés, ou au moment d’un accouchement, d’une mère au nouveau-né. Les transfusions sanguines, surtout celles reçues avant 1990, constituaient une source d’infection par hépatites B et C, cependant le sang utilisé dans les transfusions est maintenant soumis à un test de dépistage des virus de l’hépatite.
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Quelles sont les différences entre les hépatites A, B et C
Le virus de l’hépatite A (VHA) est transmis par l’ingestion d’aliments ou de liquides contaminés. Les aliments crus, pas assez cuits ou manipulés par des personnes ne s’étant pas lavé les mains et l’eau souillée par des déchets excrétés par des animaux ou des humains sont les sources habituelles de contamination. On peut prévenir l’hépatite A au moyen de nombreux vaccins, mais il n’existe aucun antibiotique pour traiter cette maladie. Toutefois, on se rétablit généralement par soi-même après 4 à 6 semaines.
Le virus de l’hépatite B (VHB) est la souche de l’hépatite la plus commune dans le monde. Le virus est transmissible sexuellement ou par contact avec le sang ou d’autres liquides organiques (du corps) des personnes infectées par le VHB ou qui en sont porteuses. Beaucoup de personnes infectées par le VHB se remettent complètement et développent une immunité à vie contre ce virus. Cependant, il arrive que le VHB cause une hépatite chronique ou à vie, qui peut provoquer des lésions au foie (cirrhose) et un cancer du foie. De plus, 90 % des enfants nés de mères porteuses du VHB présentent un risque important de développer une hépatite B chronique plus tard dans leur vie. Plusieurs médicaments permettent de traiter l’hépatite B et il existe un vaccin pour prévenir l’infection.
Le virus de l’hépatite C (VHC) peut être transmis lors de l’échange d’aiguilles non stérilisées utilisées pour le tatouage, le perçage corporel, ainsi que l’injection de drogue. Au Canada, on estime qu’il y a entre 210 000 et 275 000 personnes infectées actuellement par le VHC. Jusqu’à 90 % des personnes infectées par le VHC sont porteuses du virus à vie, et sont susceptibles, à long terme, de développer des lésions au foie (cirrhose) et un cancer du foie. Il existe des médicaments pour traiter les personnes infectées par le VHC, mais il n’y a pas actuellement de vaccin pour prévenir cette infection.
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Qui est le plus susceptible de contracter l’hépatite B
Les personnes qui ont des rapports sexuels non protégés sont plus à risque de contracter le virus de l’hépatite B (VHB). Le VHB est la souche la plus commune de l’hépatite. Ce virus se transmet par contact avec le sang ou d’autres liquides organiques (du corps) de personnes infectées. Il peut également être transmis par une mère infectée à son enfant au moment de l’accouchement.
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Quels sont les signes et les symptômes de l’hépatite B?
Environ 30 % des personnes infectées par le VHB ne présentent aucun signe ou symptôme. Les signes et les symptômes sont plus fréquents chez les adultes que chez les enfants. Lorsque ces signes et symptômes apparaissent, ils comprennent : la jaunisse (coloration jaune de la peau et des yeux), la fatigue, des douleurs abdominales, la perte d’appétit, des nausées, des vomissements et des douleurs articulaires.
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Comment pose-t-on un diagnostic d’hépatite B?
On établit le diagnostic de l’infection par le virus de l’hépatite B (VHB) au moyen d’analyses sanguines. Un résultat complètement négatif signifie que vous n’avez jamais été exposé au VHB ni immunisé contre ce virus. Dans ce cas, il serait avantageux de vous faire vacciner.
Un résultat positif à un test de détection des anticorps (anti-HB) signifie que vous avez été infecté par le VHB et que vous vous êtes remis complètement, ou que vous avez été immunisé avec succès contre le VHB. (Un anticorps est une protéine que le système immunitaire produit et qui aide à combattre les infections.)
Un résultat positif à un test d’antigène (HBsAg) signifie que vous êtes porteur du VHB; l’infection peut alors être aiguë (courte durée) ou chronique (longue durée). Si le virus continue d’être détecté dans votre sang après 6 mois, vous souffrez d’une infection chronique et êtes porteur du VHB. (Un antigène est une bactérie, un virus ou toute autre substance étrangère se trouvant dans l’organisme.)
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Quel est l’objectif du traitement de l’hépatite B?
Les objectifs des traitements contre le VHB sont d’inactiver l’infection et d’aider à maîtriser l’évolution de la maladie.
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Quels sont les choix de traitements contre l’hépatite B?
TIl y a deux types de traitements offerts pour aider à soigner l’infection par le virus de l’hépatite B (VHB) : l’interféron alpha injectable et les inhibiteurs directs du virus administrés oralement, tels que la lamivudine, l’adéfovir, l’entécavir et la telbivudine.
L’interféron alpha et l’interféron alfa péguylé font partie d’une classe de médicaments nommée « interférons », qui sont utilisés pendant des périodes relativement courtes. L’interféron agit en augmentant l’activité immunitaire de l’organisme contre le VHB et n’est efficace que lorsqu’il y a une réponse immunitaire contre le VHB. L’interféron alpha est administré par injection soit une fois par jour, trois fois par semaine ou une fois par semaine, durant quatre à six mois, mais le traitement de certains patients peut durer jusqu’à deux ans. L’interféron réussit à inactiver l’infection par le VHB chez environ un tiers des patients traités. Toutefois, les réactions indésirables engendrées par ce traitement peuvent être problématiques chez certains patients.
La lamivudine, l’adéfovir, l’entécavir et la telbivudine sont des antiviraux oraux qui agissent directement contre le VHB en contribuant à supprimer la réplication du virus. Ces traitements font partie d’une classe de médicaments nommés « analogues nucléosidiques/nucléotidiques ». Ils peuvent être utilisés pendant de courtes ou de longues périodes de temps. Toutefois, ces médicaments peuvent devoir être pris pendant des années et même dans certains cas à vie. Ils sont pris oralement une fois par jour et sont généralement bien tolérés.
Il est cependant recommandé de ne pas consommer d’alcool pendant le traitement, puisque cela pourrait aggraver l’état du foie.
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Comment puis-je m’assurer de ne pas transmettre l’hépatite B à d’autres?
Si vous avez reçu un diagnostic d’hépatite B, vous devez prendre certaines précautions pour éviter de transmettre ce virus :
- Adopter des pratiques sexuelles sûres en portant le condom, et inciter vos partenaires sexuels et les personnes de votre entourage à subir un test de dépistage de l’hépatite B. Si ils n’ont pas été infectés, ils devraient se faire vacciner contre l’hépatite B.
- Si vous êtes enceinte ou prévoyez le devenir, il y a un risque de transmettre le virus à votre enfant. Toutefois, l’enfant peut être protégé au moyen de l’immunisation. À la naissance, l’enfant recevra de l’immunoglobuline antihépatitique B (GIHB) et la première dose du vaccin contre l’hépatite B. La deuxième dose sera administrée à l’âge de un mois; et la troisième (dernière) dose le sera à l’âge de six mois. Cela donne à l’enfant 95 % de chance de ne pas être infecté par le VHB. Bien que le dépistage de l’hépatite B fait partie des dépistages anténataux dans certaines provinces, assurez-vous de discuter de la situation avec votre médecin de famille ou votre obstétricien.
- Vous devez également avertir votre médecin, votre dentiste et les autres professionnels de la santé qui vous soignent, de façon à ce qu’ils prennent les précautions nécessaires.
- Ne partagez jamais l’utilisation d’une brosse à dents, d’un rasoir, d’une lime à ongle ou de tout autre effet personnel pouvant porter des traces de sang.
- Si vous envisagé de vous faire tatouer ou de vous faire faire un perçage corporel, il faut s’assurer que l’artiste ou le perceur suivent des règles d’hygiène appropriées.
- Ne faites jamais de don de sang ou de sperme.
- Jetez les articles contaminés par votre sang (tampons, soie dentaire, pansements, aiguilles, éclats de verre) en les plaçant dans un contenant protecteur.
- Couvrez vos coupures et blessures d’un pansement. Évitez de nager dans une piscine publique lorsque vous avez des coupures ou des blessures ouvertes.
- Nettoyez les dégâts de sang avec de l’eau de javel à usage courant (une part d’eau de javel pour neuf parts d’eau) et laisser tremper pendant 10 minutes avant d’essuyer. Le javellisant détruira tous les VHB pouvant se trouver sur la surface.
- Évitez de préparer des aliments si vous avez une coupure ou une blessure ouverte à la main.
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Qui est le plus susceptible de contracter l’hépatite C?
Le virus de l’hépatite C (VHC) touche principalement les consommateurs de drogues qui partagent l’utilisation d’aiguilles, d’instruments non stériles, ainsi que tout autre matériel lié à la consommation de drogue. Environ deux tiers des nouvelles infections par le VHC survenant chaque année sont liées à la consommation de drogue par injection; notez que nettoyer le matériel à l’eau de javel n’élimine pas toujours complètement les virus.
Une autre voie de transmission du VHC sont les transfusions sanguines provenant de donneurs infectés, surtout chez les gens qui ont reçu une transfusion avant 1990. Le risque de contracter le VHC de cette façon est extrêmement faible de nos jours puisque tous les donneurs subissent une analyse sanguine complète. Le tatouage et le perçage corporel faits avec des aiguilles infectées constituent d’autres voies de transmission. Puisque le VHC se trouve dans le sang, partager l’utilisation d’articles comme les brosses à dent et les rasoirs avec une personne infectée peut également permettre la transmission du virus.
Il y a 5 % de risque qu’une mère infectée transmette le VHC à son enfant.
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Quels sont les signes et les symptômes de l’hépatite C?
Environ 80 % des personnes infectées par le VHC ne présentent aucun signe ou symptôme. Lorsque ces signes et symptômes apparaissent, ils comprennent : la jaunisse (jaunissement de la peau et des yeux), la fatigue, la coloration foncée de l’urine, des douleurs abdominales, la perte d’appétit et des nausées.
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Comment pose-t-on un diagnostic d’hépatite C?
La plupart des personnes infectées par le virus de l’hépatite C (VHC) ne le savent pas et en sont porteuses durant de nombreuses années. Seule une analyse sanguine permet de détecter la présence du VHC. Ainsi, si vous croyez avoir été exposé au VHC à cause de comportements à risque élevé, d’une intervention chirurgicale importante ou d’une transfusion sanguine, vous devriez consulter votre médecin pour savoir si un test de dépistage s’impose.
Si vous obtenez un résultat positif à un test de dépistage d’anticorps anti-VHC, votre médecin effectuera une analyse sanguine de suivi pour savoir s’il y a réellement des substances virales dans votre sang. Il effectuera également certaines analyses sanguines pour vérifier la condition de votre foie.
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Quel est l’objectif du traitement de l’hépatite C?
L’objectif du traitement pour les personnes diagnostiquées infectées du virus de l’hépatite C (VHC) est d’éliminer le virus ou la réplication virale pour éviter qu’il y ait des lésions permanentes au foie. De nombreuses personnes atteintes d’hépatite C chronique ne sentiront pas les effets de la maladie pendant plusieurs années. Toutefois chez 10 à 20 % d’entre elles, cette maladie peut engendrer des lésions irréversibles et potentiellement fatales au foie. On nomme cette condition « cirrhose ». Des cas graves de VHC peuvent engendrer un cancer du foie ou une insuffisance hépatique, qui exigent la transplantation d’un foie. Ainsi, plus tôt vous obtenez le diagnostic d’infection par le VHC, meilleures sont vos chances d’être traité avec succès.
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Quels sont les choix de traitements contre l’hépatite C?
Environ 15 à 25 % des personnes infectées par le virus de l’hépatite C (VHC) présentent une forme légère de la maladie et se rétablissent d’elles-mêmes en peu de temps. Lorsque cela se produit, les anticorps anti-VHC demeure détectable dans le sang, bien que le virus ne le soit pas. Malheureusement, la plupart des personnes infectées par le VHC seront atteintes à long terme et possiblement pour le reste de leur vie. Dans ce cas, votre médecin pourrait vous diriger vers un spécialiste pour que ce dernier décide si un traitement s’impose ou non. Le traitement médicamenteux se compose habituellement d’une combinaison de deux antiviraux : l’interféron alfa péguylé et la ribavirine. L’interféron alfa péguylé (médicament qui aide à combattre l’infection) est administré par injection; il s’agit d’un interféron à longue durée d’action. La ribavirine, quant à elle, est un antiviral administré par inhalation ou sous forme de comprimés. Cette combinaison permet d’éliminer le virus chez environ la moitié des patients traités. Il est cependant recommandé de ne pas consommer d’alcool pendant le traitement, puisque cela pourrait aggraver l’état du foie.
Les cas graves de VHC chronique (de longue durée) peuvent engendrer un cancer du foie ou une insuffisance hépatique, qui exigeraient la transplantation d’un foie.
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Comment puis-je m’assurer de ne pas transmettre l’hépatite C à d’autres?
Si vous avez reçu un diagnostic d’hépatite C, vous devez prendre certaines précautions pour éviter de transmettre ce virus :
- Ne faites pas de don de sang.
- Ne partagez jamais l’utilisation d’une brosse à dents, d’un rasoir, d’une lime à ongle ou de tout autre effet personnel pouvant porter des traces de sang.
- Si vous envisagez de vous faire tatouer ou de vous faire faire un perçage corporel, il faut s’assurer que l’artiste ou le perceur suivent des règles d’hygiène appropriées.
- Ne consommez pas de drogues par injection; et si vous le faites, ne partagez pas l’utilisation d’aiguilles ou de tout autre matériel lié à la consommation de drogue.
- Vous devez également avertir votre médecin, votre dentiste et les autres professionnels de la santé qui vous soignent, de façon à ce qu’ils prennent les précautions nécessaires.
- Bien que la transmission sexuelle soit rare, informer vos partenaires et prenez les précautions appropriées.
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Si je crois avoir contracté l’hépatite, dois-je me faire traiter?
La meilleure façon de se protéger contre les hépatites A et B est de vous faire vacciner.
Il n’existe aucun traitement contre l’hépatite A; mais si vous êtes infecté, la rémission se fera d’elle-même après quelques semaines.
Si vous avez déjà reçu un diagnostic d’hépatite B, il est possible que la rémission se fasse d’elle-même et vous soyez immunisé (grâce aux anticorps protecteurs) contre de futures infections par ce virus. Toutefois, un petit nombre de personnes infectées (5 à 10 %) ne sera pas capables de combattre le virus et développeront une hépatite B chronique. Dans ce cas, vous devez effectuer des examens régulièrement pour contrer le risque accru de développement de lésions au foie, telles qu’une cirrhose (cicatrices) ou un cancer du foie (carcinome hépatocellulaire). Votre médecin décidera si un traitement s’impose et quand il devrait être entrepris, en fonction de différents facteurs tels que votre âge ou le stade de la maladie.
Si vous développez l’hépatite B chronique, vous devrez alors consulter votre médecin tous les six mois. Au cours de ces visites, vous pourriez subir un examen physique, des analyses sanguines à la recherche de marqueurs de l’hépatite B et pour vérifier la fonction du foie, ainsi qu’une échographie du foie (imagerie).
Si vous avez reçu un diagnostic d’infection par le virus de l’hépatite C (VHC), votre médecin effectuera des analyses sanguines de suivi pour vérifier l’état du foie. Environ 15 à 25 % des personnes infectées par le VHC ne sont atteintes que d’une forme légère et courte de la maladie, et, comme dans le cas de l’hépatite B, s’en remettent d’elles-mêmes en plus de développer une immunité (anticorps protecteurs) contre de future infections par le VHC. Mais malheureusement, contrairement au VHB, la plupart des personnes infectées par le VHC seront atteintes à long terme et possiblement pour le reste de leur vie. Dans ce cas, votre médecin pourrait vous diriger vers un spécialiste pour que ce dernier décide si un traitement s’impose ou non. Chez 10 à 20 % des personnes, une hépatite C chronique mène au développement d’une cirrhose et, dans les cas graves, à un cancer du foie ou une insuffisance hépatique. L’hépatite C est l’une des plus importantes causes de transplantation du foie au Canada.
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Existent-ils des vaccins destinés à prévenir les hépatites B et C
Il existe un vaccin contre l’hépatite B, qui est disponible depuis 1982. La vaccination systématique est effectuée chez les nouveau-nés et les enfants de moins de 15 ans. La vaccination constitue également une bonne option pour les personnes de tous âges faisant partie de groupes à risque élevé.
Malheureusement, il n’existe actuellement aucun vaccin contre l’hépatite C.
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Quelles questions pourrais-je poser à mon professionnel de la santé sur le traitement de l’hépatite?
Si vous ou un être cher avez reçu un diagnostic d’hépatite virale, il pourrait être utile de noter les questions que vous voudriez poser à votre professionnel de la santé avant votre prochain rendez-vous. Voici quelques suggestions pour vous aider à commencer :
- De quel type d’hépatite s’agit-il?
- Est-ce que cette hépatite se guérit d’elle-même?
- Quelles sont mes options thérapeutiques?
- Quelle sera l’efficacité du traitement?
- Existe-t-il des complications graves dont je devrais avoir connaissance?
- Comment puis-je m’assurer de ne pas transmettre l’hépatite à d’autres?
- Les personnes de mon entourage devraient-elles se faire vacciner contre l’hépatite?
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